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Guide · Carte des passoires

Les passoires thermiques près de chez vous.

3,9 millions de résidences principales sont classées F ou G en France. Cette page explique ce qu’est une passoire thermique, ce que la loi en fait, et en donne le compte commune par commune — à partir des diagnostics publiés, et de rien d’autre.

3,9 Mrésidences principales classées passoires énergétiques (F ou G) en France.ONRE, 1ᵉʳ janvier 2025
F·Gles deux étiquettes du DPE qui définissent une passoire thermique.Méthode 3CL, arrêté 2021
2canaux restés légaux pour joindre un propriétaire : le courrier et le porte-à-porte.Loi du 30 juin 2025
01LA DÉFINITION

Une passoire thermique, c’est un chantier qui s’ignore.

Derrière le terme, une réalité concrète pour une entreprise de rénovation : un parc immense de logements énergivores, dont les propriétaires ont une vraie raison d’agir.

La définition

Un logement classé F ou G.

Une passoire thermique, c’est un logement dont l’étiquette énergie du DPE est classée F ou G, les deux plus mauvaises lettres. En clair, un logement très énergivore, souvent mal isolé, chauffé au fioul ou à l’électricité ancienne, qui coûte cher à habiter.

L’enjeu

Un chantier possible, et un propriétaire qui le sait.

Isolation de l’enveloppe, changement du chauffage, ventilation : chaque passoire est un chantier possible. Et depuis que la loi en fait un sujet, le propriétaire d’un logement F ou G sait qu’il a une décision à prendre.

Une étiquette, un document

Celle du diagnostic, jamais une estimation.

L’étiquette F ou G est celle du DPE, établi par un diagnostiqueur certifié et publié par l’ADEME. Altis ne l’estime jamais : quand une lettre cite une étiquette, c’est celle du diagnostic que le propriétaire vient de recevoir.

02LA PRESSION RÉGLEMENTAIRE

La loi pousse les passoires vers la rénovation.

La loi Climat et Résilience retire progressivement les passoires du parc locatif. À chaque échéance, une intention vague de rénover devient une obligation — et souvent un diagnostic.

Les loyers, d’abord

Gelés pour les logements F et G.

Depuis le 24 août 2022, le loyer d’un logement classé F ou G ne peut plus être augmenté, ni entre deux locataires, ni en cours de bail. C’est la première mesure de la loi Climat et Résilience à avoir touché les bailleurs.

La location, ensuite

G depuis 2025, F ensuite.

La loi Climat et Résilience interdit progressivement la location des logements classés G, puis F. À chaque échéance, un propriétaire-bailleur qui repoussait sa rénovation doit agir pour continuer à louer — ou vendre, ce qui déclenche un diagnostic.

Les aides, en face

MaPrimeRénov’, CEE, éco-PTZ.

Face à cette obligation, l’État maintient un large jeu d’aides. Le reste à charge est souvent plus accessible qu’un propriétaire ne l’imagine ; il se chiffre chez vous, au rendez-vous. Les trois aides, expliquées : notre guide.

Référence : loi n° 2021-1104 du 22 août 2021 portant lutte contre le dérèglement climatique (Climat et Résilience), art. 159 et 160. Calendrier susceptible d’évoluer ; vérifiez les seuils et dates en vigueur auprès des sources officielles. Les trois aides : notre guide.

03LA CARTE

Les passoires diagnostiquées, commune par commune.

Combien de logements diagnostiqués F ou G, et où. Sur la carte pour comparer les territoires, dans la recherche pour une commune précise. On ne compte que les diagnostics déposés et publiés : c’est moins que le parc, et c’est vérifiable.

1 052 000logements diagnostiqués F ou G
9,0 %des logements diagnostiqués
31 %du parc est diagnostiqué
Ain (01) — 9,1 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésAisne (02) — 16,3 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésAllier (03) — 18,7 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésAlpes-de-Haute-Provence (04) — 17,9 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésHautes-Alpes (05) — 22,1 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésAlpes-Maritimes (06) — 4,6 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésArdèche (07) — 13,4 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésArdennes (08) — 12,0 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésAriège (09) — 16,6 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésAube (10) — 12,1 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésAude (11) — 2,1 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésAveyron (12) — 13,0 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésBouches-du-Rhône (13) — 2,3 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésCalvados (14) — 11,4 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésCantal (15) — 29,0 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésCharente (16) — 10,3 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésCharente-Maritime (17) — 8,2 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésCher (18) — 12,6 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésCorrèze (19) — 23,5 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésCôte-d'Or (21) — 10,2 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésCôtes-d'Armor (22) — 14,2 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésCreuse (23) — 34,6 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésDordogne (24) — 10,6 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésDoubs (25) — 10,7 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésDrôme (26) — 7,0 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésEure (27) — 11,5 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésEure-et-Loir (28) — 12,5 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésFinistère (29) — 10,4 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésCorse-du-Sud (2A) — 1,2 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésHaute-Corse (2B) — 4,2 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésGard (30) — 2,3 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésHaute-Garonne (31) — 3,6 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésGers (32) — 8,0 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésGironde (33) — 4,4 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésHérault (34) — 1,5 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésIlle-et-Vilaine (35) — 6,6 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésIndre (36) — 13,1 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésIndre-et-Loire (37) — 6,9 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésIsère (38) — 10,6 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésJura (39) — 15,8 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésLandes (40) — 6,0 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésLoir-et-Cher (41) — 12,0 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésLoire (42) — 12,3 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésHaute-Loire (43) — 22,1 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésLoire-Atlantique (44) — 5,7 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésLoiret (45) — 10,6 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésLot (46) — 13,1 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésLot-et-Garonne (47) — 8,9 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésLozère (48) — 24,9 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésMaine-et-Loire (49) — 6,6 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésManche (50) — 10,6 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésMarne (51) — 8,2 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésHaute-Marne (52) — 13,6 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésMayenne (53) — 9,5 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésMeurthe-et-Moselle (54) — 8,2 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésMeuse (55) — 13,9 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésMorbihan (56) — 8,2 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésMoselle (57) — 9,2 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésNièvre (58) — 21,9 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésNord (59) — 8,0 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésOise (60) — 10,3 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésOrne (61) — 17,3 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésPas-de-Calais (62) — 10,4 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésPuy-de-Dôme (63) — 14,3 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésPyrénées-Atlantiques (64) — 5,4 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésHautes-Pyrénées (65) — 14,6 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésPyrénées-Orientales (66) — 3,9 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésBas-Rhin (67) — 9,3 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésHaut-Rhin (68) — 11,7 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésRhône (69) — 5,7 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésHaute-Saône (70) — 16,4 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésSaône-et-Loire (71) — 15,5 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésSarthe (72) — 7,6 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésSavoie (73) — 16,6 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésHaute-Savoie (74) — 12,9 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésParis (75) — 16,6 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésSeine-Maritime (76) — 9,9 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésSeine-et-Marne (77) — 7,8 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésYvelines (78) — 8,9 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésDeux-Sèvres (79) — 8,7 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésSomme (80) — 13,4 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésTarn (81) — 7,9 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésTarn-et-Garonne (82) — 6,2 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésVar (83) — 2,4 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésVaucluse (84) — 6,9 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésVendée (85) — 10,0 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésVienne (86) — 8,3 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésHaute-Vienne (87) — 12,0 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésVosges (88) — 14,6 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésYonne (89) — 18,5 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésTerritoire de Belfort (90) — 11,0 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésEssonne (91) — 8,9 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésHauts-de-Seine (92) — 9,3 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésSeine-Saint-Denis (93) — 8,0 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésVal-de-Marne (94) — 9,6 % de F ou G parmi les logements diagnostiquésVal-d'Oise (95) — 8,0 % de F ou G parmi les logements diagnostiqués
  • moins de 5 %
  • 5 à 9 %
  • 9 à 14 %
  • 14 à 20 %
  • 20 % et plus

Part de logements classés F ou G parmi ceux qui ont un DPE, par département. France métropolitaine — le socle ne couvre pas l’outre-mer.

Survolez un département — ou cherchez directement une commune.

Ces comptes sont des planchers. Ils ne comptent que les logements qui ont un DPE déposé : un logement jamais diagnostiqué n’y figure pas, et une commune peu diagnostiquée paraît moins concernée qu’elle ne l’est — d’où le taux de diagnostic affiché à côté de chaque chiffre. C’est le prix d’un nombre vérifiable : chacun est adossé à des DPE publiés en open data, aucun n’est estimé. Données du 2026-09-04.

Comparer

Où le parc est le plus concerné

La carte compare les départements sur une même mesure : la part de logements classés F ou G parmi ceux qui ont un diagnostic. Vous repérez d’un coup d’œil les territoires où le parc est le plus dégradé.

Nuancer

Un chiffre qui dit ce qu’il ignore

Chaque compte est affiché avec son taux de diagnostic. Une commune peu diagnostiquée paraît moins concernée qu’elle ne l’est : mieux vaut le savoir que de croire à un recensement.

Et ensuite

Un compte n’est pas une liste

Un compteur donne une vue d’ensemble ; il ne dit pas à qui écrire. Altis n’en tire aucune liste : il attend le prochain diagnostic publié dans votre secteur, et écrit à ce propriétaire-là.

04ET QUAND UN NOUVEAU DIAGNOSTIC TOMBE ?

Une lettre à votre nom, au propriétaire qui vient de l’apprendre.

La carte compte le passé. Le courrier, lui, part sur ce qui vient d’être publié : un logement de votre secteur classé E, F ou G, dont le propriétaire tient le diagnostic entre les mains.

  • Le déclencheur — le registre de l’ADEME est repris chaque semaine ; chaque matin, ce qui est publié dans vos secteurs et répond à vos critères — les étiquettes que vous avez choisies — devient un courrier à valider.
  • La lettre — votre texte, l’encart du diagnostic tel que l’ADEME le publie, vos mentions d’entreprise, l’origine de l’adresse et le moyen de s’opposer, l’information du service public.
  • Le moment — un diagnostic n’est pas fait par hasard : il précède une vente, une location, un projet. C’est là que votre lettre arrive, et que personne d’autre n’a encore écrit.
  • Rien ne part sans vous — chaque matin, la liste des courriers du jour, avec la lettre exacte. Vous validez, ou vous retirez.
Camille Exemple
Entreprise de rénovation énergétique
Entreprise Exemple Rénovation
04 99 00 12 34 · contact@example.org
À l’attention du propriétaire
12 rue des Tilleuls
03700 Bellerive-sur-Allier
Vichy, le 12 septembre 2026

Objet : Votre maison, 12 rue des Tilleuls

Madame, Monsieur,

Le diagnostic de performance énergétique de votre maison vient d’être enregistré : elle est classée F. Ce classement se lit d’abord sur vos factures de chauffage.

Entreprise de rénovation à Bellerive-sur-Allier, je vous propose une visite gratuite et sans engagement, pour regarder ensemble ce qui peut être amélioré — isolation, chauffage, ventilation — et dans quel ordre.

Si vous n’avez pas de projet pour l’instant, gardez simplement cette lettre : je resterai à votre disposition le jour où la question se posera.

Diagnostic de performance énergétique du 8 septembre 2026
ABCDEFG
Maison · 112 m² · construit en 1975 · chauffage fioul · 348 kWh/m²/an

Je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.

Camille Exemple
Pour me joindre ou demander une visite, scannez ce code ou rendez-vous sur altisgroup.app/r/R7K3XQ2M

Exemple Rénovation, SIRET 123 456 789 00012, qualification QualiPAC n° 12345.

Votre adresse provient du registre public des diagnostics de performance énergétique, publié par l’ADEME. Pour ne plus recevoir de courrier : altisgroup.app/opposition — référence R7K3XQ2M.

Avant de vous engager, le service public vous informe gratuitement pour préparer et sécuriser votre projet : www.france-renov.gouv.fr
La lettre telle qu’elle arrive : votre texte, le diagnostic, vos mentions.
05LA FONDATION

Des comptes bâtis sur des données publiques.

Le chiffre national comme le compte de chaque commune viennent de la donnée publique. Pas de nom, pas d’estimation : la matière d’une prospection que vous pouvez assumer.

Données publiques

ADEME, BAN, IGN.

Les comptes viennent des diagnostics publiés en données ouvertes par l’ADEME, situés par la Base Adresse Nationale sur les référentiels de l’IGN. Aucune base achetée. Vous savez d’où vient chaque chiffre.

Un chiffre honnête

Qui dit ce qu’il ignore.

Le compte d’une commune ne porte que sur les logements diagnostiqués. Une commune peu diagnostiquée paraît moins concernée qu’elle ne l’est : le taux de diagnostic est affiché à côté, pour ne pas confondre un compte avec un recensement.

Sans nom

Une adresse, jamais une personne.

La carte compte des diagnostics ; les lettres partent « À l’attention du propriétaire », sans nom. Le démarchage par téléphone, SMS et e-mail auprès des particuliers est interdit depuis le 30 juin 2025.

06QUESTIONS

Tout sur les passoires thermiques.

Des réponses directes, sans jargon, sur le parc des passoires et la façon d’en joindre les propriétaires.

Qu’est-ce qu’une passoire thermique, exactement ?

C’est un logement dont l’étiquette énergie du DPE (diagnostic de performance énergétique) est classée F ou G, les deux plus mauvaises classes. Ces logements sont très énergivores : mauvaise isolation, systèmes de chauffage anciens, fortes déperditions. Ce sont les premiers candidats à une rénovation énergétique.

Selon l’ONRE, la France compte environ 3,9 millions de résidences principales classées passoires (F ou G).

D’où vient le compte affiché pour une commune ?

Des diagnostics publiés en données ouvertes par l’ADEME : on compte les DPE F et G déposés pour des logements de la commune. Le chiffre national cité plus haut est une estimation du parc entier ; ici, on ne compte que ce qui a été diagnostiqué et publié. C’est moins, et c’est vérifiable — le taux de diagnostic affiché dit l’écart.

D’où vient le chiffre des 3,9 millions de passoires ?

De l’Observatoire national de la rénovation énergétique (ONRE / SDES), au 1ᵉʳ janvier 2025. C’est une donnée publique officielle, que nous citons telle quelle, comme toute la matière première d’Altis : ADEME, BAN, CSTB, IGN. Nous n’inventons aucun chiffre.

Pourquoi les passoires sont-elles un bon marché en ce moment ?

Parce que la loi Climat et Résilience interdit progressivement leur mise en location : les logements G puis F sortent du parc locatif selon un calendrier déjà engagé. Un propriétaire-bailleur qui repoussait sa rénovation doit agir pour continuer à louer — ou vendre, ce qui déclenche un diagnostic. Votre rôle est d’être là au bon moment : quand ce diagnostic vient d’être publié.

Et les logements sans diagnostic ?

Ils n’apparaissent pas — ni sur la carte, ni dans les courriers. Altis n’estime rien : une lettre suit un diagnostic publié, ou ne part pas. Pourquoi ce choix : pourquoi n’écrire qu’aux diagnostics réels.

Comment joindre le propriétaire d’une passoire ?

Par les deux seuls canaux restés légaux : le courrier postal adressé au propriétaire, sans le nommer, et le porte-à-porte. Le démarchage par téléphone, SMS, e-mail et réseaux sociaux est interdit en rénovation énergétique auprès des particuliers depuis la loi n° 2025-687 du 30 juin 2025.

Altis outille le premier, et seulement lui : une lettre à votre nom, quand le diagnostic du logement vient d’être publié. La visite reste votre affaire.

Combien ça coûte, et puis-je essayer ?

Il n'y a pas d'abonnement. Vous achetez un carnet de courriers d'avance, et chaque courrier posté en consomme un — impression, enveloppe et affranchissement compris. Créer votre compte, délimiter votre secteur et écrire votre lettre ne coûte rien : aucun prélèvement tant que vous n'achetez pas de carnet. Le détail à jour est sur la page tarifs, qui fait foi.

Un diagnostic F ou G vient d’être publié près de chez vous.

Une pression réglementaire qui crée la demande, et un canal légal qui s’outille : le courrier. Tracez votre secteur, écrivez votre lettre — rien ne part avant que vous ayez acheté un carnet.

Pas d’abonnement · aucun prélèvement tant que vous n’achetez pas de carnet